Rappels TCP/IP : ce qu'un défenseur doit vraiment savoir
9 min · Débutant · 7 août 2026
Ce qui compte vraiment pour un défenseur
TCP/IP est un vaste sujet. Ce chapitre s’en tient à ce qu’un défenseur manipule concrètement dans les chapitres suivants : l’adressage IP et le découpage en sous-réseaux, base de tout pare-feu et de toute segmentation.
Lire une notation CIDR
10.0.20.0/24 Le nombre après la barre oblique indique combien de bits, sur les 32 bits d’une adresse IPv4, identifient le réseau : les bits restants identifient les hôtes à l’intérieur de ce réseau.
import ipaddress
reseau = ipaddress.ip_network("10.0.20.0/24")
print("Adresse reseau :", reseau.network_address)
print("Adresse de broadcast :", reseau.broadcast_address)
print("Masque :", reseau.netmask)
print("Hotes utilisables :", reseau.num_addresses - 2)
print("Premiere adresse hote :", list(reseau.hosts())[0])
print("Derniere adresse hote :", list(reseau.hosts())[-1])
hote = ipaddress.ip_address("10.0.20.57")
print()
print(f"{hote} appartient a {reseau} ?", hote in reseau)
print(f"{hote} appartient a 10.0.30.0/24 ?", hote in ipaddress.ip_network("10.0.30.0/24")) Cette dernière vérification (« cette adresse appartient-elle à ce sous-réseau ? ») est exactement la logique qu’applique un pare-feu ou un commutateur configuré en VLANs, vus dans les deux chapitres suivants.
Adresses privées, adresses publiques
Info
Les plages 10.0.0.0/8, 172.16.0.0/12 et 192.168.0.0/16 (RFC 1918) sont réservées à un usage interne : un équipement sur l’internet public ne peut pas les joindre directement. C’est une commodité d’adressage, pas une mesure de sécurité en soi : un attaquant déjà présent sur le réseau interne les atteint sans difficulté.